Shikoku
Tout savoir sur le Shikoku, prix, origines, conseils, produits adaptés etc.
Chien japonais de type spitz, le Shikoku se distingue par sa silhouette athlétique, ses oreilles dressées et sa queue enroulée. Son poil rude aux teintes sésame souligne son allure vive. Endurant, vigilant et très attaché à son maître, il garde un tempérament indépendant et réservé.Pour votre Shikoku
Les rayons adaptés à son gabarit et à son pelage.
Fiche d’identité du Shikoku
| Caractéristique | Shikoku |
|---|---|
| Taille au garrot | 43 à 55 cm |
| Poids adulte | 15 à 25 kg |
| Espérance de vie | 10 à 13 ans |
| Poil | Dur et rêche, à épiler |
| Budget mensuel | 60 € à 90 € (alimentation, soins, accessoires) |
Shikoku : quel prix pour un chiot ?
Le Shikoku reste une race confidentielle hors du Japon, et son prix s’en ressent. Pour un chiot inscrit au LOF né dans un élevage français ou européen, comptez le plus souvent entre 1 500 et 2 500 €. Un sujet importé directement du Japon, transport et formalités sanitaires compris, se négocie plutôt entre 2 000 et 4 000 €, davantage encore lorsqu’il descend d’une lignée primée dans les expositions nippones.
Cette somme n’est pas un simple droit d’entrée. Un chiot correctement cédé arrive identifié par puce électronique, primovacciné, vermifugé plusieurs fois et accompagné d’un certificat vétérinaire de moins de huit jours. S’y ajoutent les dépistages officiels des parents, notamment la lecture des radiographies de hanches et de coudes, dont le coût est réparti sur la portée. Un éleveur qui affiche un tarif nettement en dessous du marché a généralement fait l’impasse sur l’un de ces postes.
Côté entretien courant, le Shikoku est un chien sobre. Le budget mensuel se situe autour de 50 à 75 € pour l’alimentation, l’antiparasitaire et le renouvellement du matériel de toilettage. Prévoyez en plus une visite vétérinaire annuelle avec rappel de vaccins, et éventuellement une assurance santé, utile sur une race dont les vétérinaires français ont encore peu l’expérience.
Enfin, gardez en tête le coût indirect : ce chien de chasse a besoin d’espace et de temps. Une clôture solide, un harnais de qualité et une longe de plusieurs mètres font partie du budget initial au même titre que le prix du chiot.
Morphologie du Shikoku
- Taille au garrot : 49 à 55 cm chez le mâle, 43 à 49 cm chez la femelle
- Poids : 15 à 25 kg selon le sexe et la construction
- Poil : double, poil de couverture dur et droit, sous-poil dense et doux
- Robe : sésame, sésame rouge, sésame noir, avec marques claires urajiro
- Espérance de vie : 10 à 15 ans, en moyenne 12 à 13 ans
- Classification : groupe 5 de la FCI, spitz asiatique, standard n° 319
Le Shikoku donne d’emblée une impression de chien de travail compact. Son corps s’inscrit dans un rectangle légèrement plus long que haut, la poitrine est descendue jusqu’au coude et le rein court et musclé. Rien n’est exagéré : c’est un format de chasse en montagne, taillé pour les longues journées sur terrain accidenté de la préfecture de Kochi.
La tête porte les signes du type primitif : front large, stop marqué mais discret, museau droit se terminant en coin. Les oreilles triangulaires sont dressées et légèrement inclinées vers l’avant, les yeux petits, presque triangulaires, de couleur brun foncé. La queue épaisse s’enroule sur le dos ou se porte en faucille, selon le sujet.
Ne confondez pas le Shikoku avec l’Akita Inu, beaucoup plus lourd, ni avec le Shiba Inu, nettement plus petit. Le Shikoku occupe une position intermédiaire parmi les six races japonaises classées monuments naturels, statut qu’il a obtenu en 1937.
Conditions de vie du Shikoku
Le Shikoku s’épanouit d’abord dans une maison avec jardin clos. Ce n’est pas une question de surface intérieure : à la maison, il est étonnamment calme et discret, capable de rester couché des heures près de son maître. C’est dehors que tout se joue. Ce chien a été sélectionné pour pister et acculer le sanglier ; sans exutoire, son énergie se retourne contre le mobilier ou contre la clôture.
Comptez 1 h 30 à 2 h d’activité quotidienne, en variant les supports : marche en forêt, longe, pistage, jeux de recherche. La vie en appartement reste possible pour un adulte équilibré si ce quota est réellement tenu, tous les jours, y compris en hiver. Un Shikoku sous-employé aboie, creuse et fugue.
La clôture mérite une attention particulière. Un grillage de 1,80 m minimum, sans point d’appui à proximité et enterré ou lesté en pied, évite bien des mauvaises surprises : ce chien saute, escalade et creuse avec un talent certain. En balade, la liberté totale est déconseillée tant que le rappel n’est pas irréprochable, car l’instinct de poursuite prend rapidement le dessus sur la voix du maître.
Le climat ne l’inquiète pas. Son double poil le protège du froid et de la pluie ; en revanche, il supporte mal les fortes chaleurs et doit disposer d’un coin d’ombre et d’eau fraîche en permanence l’été.
Caractère du Shikoku
Le Shikoku est un chien entier et sincère. Il s’attache profondément à une famille, souvent à une personne en particulier, et cherche sa présence sans pour autant réclamer des câlins permanents. Cette loyauté discrète séduit ceux qui apprécient les chiens de type primitif, où la relation se construit dans le temps plutôt qu’elle ne s’impose.
Avec les inconnus, il est réservé sans être craintif. Il observe, garde ses distances, puis se détend si rien ne le menace. Cette vigilance naturelle en fait un excellent lanceur d’alerte, mais pas un chien de garde mordant : il prévient, il n’attaque pas. Une socialisation précoce et continue entre 2 et 6 mois est indispensable pour éviter que cette réserve ne glisse vers la méfiance.
Vis-à-vis des enfants, il se montre patient avec ceux de la maison lorsqu’il a grandi avec eux. Il tolère mal en revanche la brusquerie et les tiraillements : il s’écarte plutôt que de gronder, et il faut apprendre aux enfants à respecter ses moments de repos. Avec les autres chiens, la cohabitation est plus délicate. Les tensions entre individus de même sexe sont fréquentes, et le petit animal qui court déclenche presque toujours une poursuite.
Enfin, c’est un chien intelligent et indépendant. Il comprend vite ce qu’on lui demande, puis décide si cela vaut la peine d’obéir. Ce n’est pas de la lenteur d’esprit, c’est un mode de fonctionnement de chien de chasse habitué à travailler loin de son conducteur.
Shikoku : les points sensibles à connaître !Un instinct de poursuite très vifChat du voisinage, poule, lapin : tout ce qui détale peut déclencher une course. Le rappel doit être travaillé dès l’arrivée du chiot, et la longe reste la règle en milieu ouvert pendant de longs mois. Une mue spectaculaire deux fois par anLe sous-poil part par plaques au printemps et à l’automne. Pendant ces trois à quatre semaines, un brossage quotidien au râteau à sous-poil est indispensable si vous ne voulez pas retrouver du poil partout. Des relations tendues avec les congénèresLes conflits entre mâles, ou entre femelles, ne sont pas rares. Une présentation en terrain neutre et une gestion attentive des ressources évitent l’escalade dans les foyers à plusieurs chiens. Une race encore rare en FrancePeu d’éleveurs, peu de vétérinaires familiers de la race, peu d’éducateurs habitués aux spitz asiatiques : il faut parfois accepter de faire des kilomètres pour trouver le bon interlocuteur. |
Comment nourrir un chiot Shikoku correctement ?
Le Shikoku est un chien actif au métabolisme sobre. Il tire mieux parti d’une alimentation concentrée et riche en protéines animales de qualité que d’une ration volumineuse et chargée en céréales. Une croquette pour chien actif de taille moyenne, affichant une source de viande ou de poisson en tête de liste, constitue une base fiable.
Chez le chiot, la croissance s’étale jusqu’à 12 à 14 mois. Servez une formule junior adaptée aux races moyennes, avec un rapport phosphocalcique maîtrisé, et fractionnez : trois repas par jour jusqu’à six mois, puis deux repas ensuite. Ne complémentez jamais en calcium de votre propre initiative, cela perturberait le développement du squelette.
Pesez la ration plutôt que de la doser à l’œil et ajustez-la au niveau d’exercice réel. Le Shikoku doit rester sec et musclé : les côtes se devinent au toucher sous une fine couche de gras. Un surpoids même modéré aggrave nettement les problèmes articulaires auxquels la race est exposée.
Deux précautions pratiques : laissez de l’eau fraîche à disposition en permanence, et instaurez une heure de calme après le repas, sans course ni jeu. Vous trouverez de quoi composer sa ration dans notre rayon nourriture pour chien.
Quelles sont les couleurs de pelage du Shikoku ?
Le standard de la race retient trois robes : le sésame (goma), le sésame rouge (aka-goma) et le sésame noir (kuro-goma). Le terme désigne un mélange équilibré de poils rouges, noirs et blancs sur l’ensemble du corps ; la proportion de noir détermine la nuance finale.
Toutes ces robes s’accompagnent de l’urajiro, ces marques blanchâtres caractéristiques des races japonaises. Elles se répartissent sur les côtés du museau, les joues, le dessous de la mâchoire, le poitrail, le ventre, la face interne des membres et le dessous de la queue. Un urajiro net et bien délimité fait partie des critères recherchés en exposition.
La couleur d’un chiot évolue beaucoup. Un sujet presque noir à huit semaines peut s’éclaircir franchement au fil des mues et révéler son sésame définitif vers 18 mois à 2 ans. Cette instabilité rend hasardeux tout choix fondé sur la seule teinte du chiot.
Le poil dur du dessus est droit et détaché du corps, celui de la queue nettement plus long. Sur les joues et l’arrière des cuisses, il forme un léger volume. Cette texture rêche n’a rien à voir avec le poil soyeux d’un chien de compagnie : elle sèche vite et retient peu la boue, ce qui simplifie l’entretien après les sorties en forêt.
Sélectionner un élevage de chiot Shikoku
Les naissances de Shikoku sont rares en France : quelques portées par an, parfois moins. Il faut donc accepter d’attendre, voire de se tourner vers un élevage européen ou japonais. Cette rareté ne doit jamais servir de prétexte à un éleveur pour esquiver vos questions.
Premier réflexe : vérifier que les chiots seront inscrits au LOF, le Livre des Origines Français, seul document qui atteste du pedigree en France. Un chiot vendu « de race » mais sans LOF n’est officiellement qu’un chien d’apparence. Demandez également le numéro SIREN de l’éleveur, obligatoire dès la première portée vendue.
Interrogez ensuite les dépistages officiels pratiqués sur les reproducteurs. Pour un spitz asiatique de ce format, les examens pertinents sont la radiographie des hanches et des coudes lue par un lecteur officiel selon le protocole FCI, l’examen ophtalmologique par un vétérinaire spécialisé, et le contrôle des rotules. Il n’existe pas à ce jour de test ADN spécifique validé pour le Shikoku : méfiez-vous d’un vendeur qui prétendrait le contraire.
- Les parents sont visibles, ou au moins la mère, et acceptent votre présence sans stress
- Les chiots vivent dans la maison, exposés aux bruits du quotidien
- L’éleveur pose autant de questions qu’il en reçoit
- Les résultats de dépistage sont montrés spontanément, sur document officiel
- Aucune cession n’est proposée avant l’âge de 8 semaines
Enfin, fuyez les annonces de particuliers qui proposent plusieurs races japonaises en même temps, ou une importation « clé en main » sans nom d’élevage vérifiable.
Choisir mon chiot Shikoku
Une fois l’élevage retenu, reste à choisir le bon individu. Résistez à la tentation de prendre le chiot le plus démonstratif de la portée : c’est rarement le plus facile à vivre. Cherchez plutôt un sujet curieux mais posé, qui vient vers vous, se laisse manipuler et revient jouer après une surprise.
Mâle ou femelle ?
Le mâle est plus imposant, plus démonstratif dans son attachement, mais aussi plus enclin au marquage et aux frictions avec les autres mâles. La femelle, un peu plus légère, se montre souvent plus indépendante et plus facile à gérer en promenade. Si vous avez déjà un chien, choisir le sexe opposé réduit nettement le risque de conflit.
Compagnie ou exposition ?
Pour la vie de famille, seuls comptent la santé et l’équilibre nerveux. Si vous visez les expositions ou l’élevage, l’éleveur vous orientera vers un chiot conforme au standard : proportions, port d’oreilles, qualité de la robe et de l’urajiro. Ces sujets sont plus rares et le contrat de vente comporte alors souvent une clause de confirmation.
À quel âge l’accueillir ?
La loi française interdit toute cession avant 8 semaines. Beaucoup d’éleveurs de races primitives préfèrent garder leurs chiots jusqu’à 9 ou 10 semaines pour parfaire l’apprentissage social auprès de la mère et de la fratrie. C’est un bon signe, pas un retard.
Comment éduquer un chiot Shikoku ?
Éduquer un Shikoku demande de la constance plutôt que de l’autorité. Ce chien de type primitif ne travaille pas pour faire plaisir : il coopère quand la demande est claire, cohérente et payante. La contrainte physique et les méthodes coercitives produisent l’effet inverse, en installant de l’évitement et de la méfiance durables.
Misez sur le renforcement positif : friandise de haute valeur, jeu de traction, félicitation courte. Les séances doivent rester brèves, 5 à 10 minutes, répétées plusieurs fois par jour, et se terminer sur une réussite. Un Shikoku qui s’ennuie décroche et vous ignore poliment.
Deux chantiers prioritaires. Le rappel d’abord : travaillez-le en longe dès 2 mois, dans un environnement pauvre en distractions, puis complexifiez très progressivement. La marche en laisse ensuite, car sa puissance de traction surprend sur un chien de ce gabarit ; un harnais anti-traction et beaucoup de patience valent mieux qu’un collier coercitif.
N’oubliez pas la socialisation, décisive chez cette race : présentez-lui des congénères équilibrés, des enfants, des surfaces, des bruits urbains, sans jamais le forcer. Enfin, apprenez-lui tôt à rester seul par absences très courtes et à accepter la manipulation, condition d’un brossage et d’une visite vétérinaire sereins.
Quels sont les soins nécessaires pour un Shikoku ?
L’entretien du Shikoku est simple mais régulier. Son double poil rêche ne s’emmêle pas et ne dégage presque aucune odeur. Un brossage 2 à 3 fois par semaine à la carde et au peigne métallique suffit en temps normal pour retirer le poil mort et répartir le sébum.
Tout change lors des deux mues annuelles. Pendant trois à quatre semaines, le sous-poil se détache par touffes entières : passez alors au brossage quotidien, de préférence dehors, avec un râteau à sous-poil. Une séance approfondie accélère nettement le renouvellement et limite les poils dans la maison. Ne rasez jamais un spitz : la tonte abîme durablement la texture du poil et sa fonction isolante.
Les bains restent exceptionnels, deux à trois fois par an au maximum, avec un shampooing doux pour chien. Un lavage trop fréquent élimine la couche protectrice qui rend ce poil imperméable.
- Oreilles : dressées et bien ventilées, donc peu sujettes aux otites ; contrôle visuel hebdomadaire après les sorties en forêt
- Griffes : à couper toutes les 3 à 4 semaines si l’usure naturelle ne suffit pas
- Dents : brossage 2 à 3 fois par semaine ou lamelles dentaires pour limiter le tartre
- Coussinets : vérification après chaque randonnée, épillets et coupures étant fréquents
- Antiparasitaires : traitement externe régulier, ce chien fréquentant les zones boisées
Idées de noms pour un chiot Shikoku
| Mâle | Femelle |
|---|---|
| Kenzo | Sakura |
| Riku | Hana |
| Taro | Yuna |
| Kuma | Aki |
| Haru | Mei |
| Sora | Kiko |
Maladies du Shikoku
Le Shikoku fait partie des races globalement robustes. Son patrimoine génétique n’a jamais été exposé à la sélection extrême de certaines races à la mode, et l’espérance de vie se situe entre 10 et 15 ans, souvent autour de 12 à 13 ans. Quelques prédispositions méritent toutefois une surveillance.
Dysplasie de la hanche et du coude
C’est la principale préoccupation de la race. Cette malformation articulaire d’origine multifactorielle se manifeste par une boiterie, une réticence à sauter ou une démarche chaloupée. Le dépistage radiographique des reproducteurs reste la meilleure prévention, complété par un contrôle strict du poids et un exercice modéré pendant toute la croissance.
Luxation de la rotule
La rotule sort de sa gorge, provoquant une boiterie intermittente caractéristique, souvent sur trois pattes pendant quelques foulées. Les formes légères se gèrent médicalement ; les grades élevés relèvent de la chirurgie.
Épilepsie
Des cas d’épilepsie idiopathique sont rapportés dans la race. Les premières crises surviennent généralement entre 1 et 5 ans. Le diagnostic repose sur l’élimination des autres causes et le traitement anticonvulsivant permet une vie normale dans la majorité des cas.
Allergies et affections cutanées
Certains sujets développent des dermatites allergiques : démangeaisons, otites à répétition, léchage des pattes. Une alimentation adaptée et un suivi vétérinaire régulier limitent les poussées.
Le Shikoku est-il fait pour vous ?
Le Shikoku n’est pas un premier chien. Sa loyauté profonde, son calme à la maison et son format maniable en font pourtant un compagnon remarquable, à condition de comprendre ce qu’est un chien de type primitif : un partenaire, jamais un exécutant.
Il convient à une personne active et disponible, qui aime marcher en toutes saisons et prend plaisir à construire une relation dans la durée. Un jardin bien clos, une longe, du temps pour la socialisation et une bonne dose de patience pendant l’adolescence forment le socle minimal.
Il est déconseillé à ceux qui rêvent d’un chien démonstratif avec tout le monde, à ceux qui s’absentent toute la journée, et aux foyers où vivent déjà plusieurs chiens de même sexe ou de petits animaux en liberté. Sa mue abondante et son besoin d’exercice quotidien ne se négocient pas.
Si ce portrait vous parle, sachez que la patience sera doublement nécessaire : d’abord pour trouver une portée, ensuite pour gagner la confiance de ce chien. Ceux qui franchissent ces deux étapes décrivent presque toujours la même chose : un lien discret, solide et sans complaisance.
Documents obligatoires lors de l’achat d’un chiot Shikoku
La cession d’un chiot est strictement encadrée en France. Aucun chien ne peut être cédé, à titre gratuit ou onéreux, avant l’âge de 8 semaines. Le vendeur doit vous remettre un dossier complet le jour de la remise du chiot.
- Carte d’identification attestant de la puce électronique ou du tatouage, avec changement de détenteur à votre nom auprès de l’I-CAD
- Certificat vétérinaire de bonne santé établi lors d’une consultation récente
- Attestation de cession signée par les deux parties
- Document d’information sur les besoins et les caractéristiques de la race
- Carnet de santé ou passeport européen, avec vaccinations et vermifugations à jour
- Pedigree LOF, ou à défaut le certificat de naissance en attendant sa confirmation
- Numéro SIREN de l’éleveur, qui doit figurer sur l’annonce et sur la facture
Le Shikoku n’appartient à aucune des catégories 1 ou 2 définies par la loi française. Aucun permis de détention, aucune évaluation comportementale ni muselière obligatoire ne s’applique donc à cette race.
Pour un chiot importé, ajoutez le passeport européen ou le certificat sanitaire d’exportation, la preuve de vaccination antirabique valide et le pedigree d’origine, qui devra être transcrit au LOF par la Société Centrale Canine.
Croquettes et alimentation pour Shikoku
Brosses et soins du poil pour Shikoku
Jouets pour Shikoku
Colliers, harnais et laisses pour Shikoku
Paniers et couchages pour Shikoku
Bien préparer l’arrivée de son chiot Shikoku
L’arrivée d’un chiot Shikoku se prépare avant même de le ramener à la maison. L’essentiel se joue en amont : un couchage bien à lui, des repas à heures fixes et des jouets à mâcher adaptés à sa dentition.
Prévoyez au minimum : des croquettes chiot adaptées à sa croissance, une gamelle stable, un panier dimensionné pour ses 15 à 25 kg à l’âge adulte, un harnais réglable pour les premières sorties, des tapis éducateurs le temps de l’apprentissage de la propreté et des friandises d’éducation pour démarrer le rappel. Ajoutez un peigne et un trimmer : le poil dur s’épile plutôt qu’il ne se tond.
Enfin, ne négligez pas la socialisation précoce : entre 2 et 4 mois, multipliez les rencontres positives avec d’autres chiens, des enfants et des environnements variés. C’est l’investissement le plus rentable pour un Shikoku équilibré à l’âge adulte.
Pour le standard, le caractère, la santé et les élevages de la race, consultez également la fiche Shikoku sur Pedibase.
Vous cherchez un chiot ? Trouvez un éleveur de Shikoku parmi les élevages référencés sur Pedibase et filtrez par département, portée à venir ou chiots disponibles.
Le kit d’arrivée du chiot Shikoku
Espérance de vie
Questions fréquentes


































































