Poule Gournay
Tout savoir sur le Poule Gournay, prix, origines, conseils, produits adaptés etc.
Originaire de Normandie, la Poule Gournay se reconnaît à son plumage noir finement moucheté de blanc, ses pattes claires et sa silhouette vive et rustique. Bonne pondeuse et excellente chercheuse, elle se montre alerte, robuste et assez indépendante, tout en restant paisible au poulailler.Pour votre Poule Gournay
Les rayons adaptés à son gabarit et à son pelage.
Fiche d’identité : Poule Gournay
| Caractéristique | Poule Gournay |
|---|---|
| Espérance de vie | 6 à 10 ans |
| Habitat | Poulailler fermé la nuit + parcours extérieur |
| Vie sociale | À élever en groupe, jamais seul |
| Budget mensuel | 10 € à 30 € (alimentation, entretien, accessoires) |
Poule Gournay : quel prix pour un poussin ou une poule ?
Race normande du pays de Bray, la Poule Gournay a longtemps approvisionné les marchés de la région avant de presque disparaître au cours du XXe siècle. Sauvée puis reconstituée par des passionnés, elle reste aujourd’hui une race locale peu diffusée, que l’on se procure auprès d’éleveurs conservatoires, en exposition ou lors de bourses avicoles régionales.
Les tarifs pratiqués tournent autour de 8 à 15 € pour un poussin d’un jour non sexé, 25 à 45 € pour une poulette de trois à quatre mois et 40 à 70 € pour un adulte conforme au standard. Les œufs à couver se vendent généralement entre 2 et 5 € pièce. Les sujets sélectionnés pour la reproduction, au mouchetage régulier, se situent dans le haut de ces fourchettes.
L’installation représente le poste principal la première année :
- Poulailler pour 4 à 6 poules : 150 à 400 €
- Clôture haute et parcours : 100 à 300 €
- Mangeoire, abreuvoir et pondoir : 30 à 60 €
- Aliment : 4 à 7 € par poule et par mois
- Litière, compléments et antiparasitaires : 30 à 60 € par an
Bonne chercheuse, la Gournay tire une part réelle de sa nourriture du parcours dès qu’elle dispose d’herbe : sur un terrain suffisant, la facture d’aliment s’en trouve allégée à la belle saison. Comptez malgré tout environ 120 g d’aliment complet par jour et par poule.
Morphologie de la Poule Gournay
- Poids du coq : 2,5 à 3 kg
- Poids de la poule : 2 à 2,5 kg
- Variété naine : environ 900 g pour le coq, 800 g pour la poule
- Ponte : 150 à 180 œufs par an
- Œufs : coquille blanche à crème, 55 à 60 g
- Espérance de vie : 6 à 10 ans
La Gournay présente une silhouette de poule fermière équilibrée : corps allongé et porté horizontalement, poitrine bien descendue, dos large, ailes plaquées le long du corps. Rien d’exubérant chez elle : c’est une race construite pour l’efficacité, à la fois pondeuse et volaille de table réputée pour la finesse de sa chair.
Son plumage constitue sa signature : un fond noir profond, à reflets verts au soleil, parsemé de mouchetures blanches réparties sur l’ensemble du corps. Ce dessin, appelé caillouté, s’affirme avec les mues successives et se juge sur sa régularité. La crête simple est droite chez le coq, souvent légèrement basculée chez la poule, et les oreillons sont blancs.
Les tarses sont lisses et clairs, sans plumes, en accord avec le tempérament actif de la race. Vive et légère, la Gournay se déplace beaucoup, vole correctement et se perche volontiers en hauteur : autant de points à intégrer dans l’aménagement du parcours.
Conditions d’élevage de la Poule Gournay
La Gournay est une poule de plein air. Elle donne le meilleur d’elle-même sur un parcours herbeux qu’elle explore du matin au soir. Le poulailler peut rester simple : environ 1 m² au sol pour 4 à 5 poules, un perchoir offrant 20 cm par sujet, un pondoir pour quatre poules, et surtout une bonne ventilation haute sans courant d’air direct.
Le parcours fait toute la différence : visez 10 à 15 m² par poule, avec de l’herbe, des zones d’ombre et un tas de compost à fouiller. Sur un terrain trop petit, cette chercheuse infatigable met le gazon à nu en quelques semaines et s’ennuie. Prévoyez une clôture d’au moins 1,60 m, ou un filet de couverture, car elle franchit sans difficulté les barrières basses.
Sa rusticité normande est un vrai atout : elle supporte l’humidité et le froid mieux que bien des races, à condition de disposer d’un abri sec et d’une litière propre. Surveillez seulement la crête du coq par grand gel. Retrouvez l’équipement adapté dans nos rayons poulailler et abri pour volaille et enclos et clôture pour poule.
Caractère de la Poule Gournay
La Gournay a conservé le tempérament des anciennes races fermières : active, alerte et débrouillarde. Elle passe ses journées à gratter, retourner les feuilles et chasser les insectes. C’est une poule qui vit dehors, revient au poulailler à la tombée du jour et se signale rarement par des caprices.
Son caractère est plutôt indépendant. Elle accepte la présence humaine, vient sans crainte au moment du grain, mais n’a pas la sociabilité démonstrative d’une Cochin ou d’une Soie. Manipulée jeune et approchée avec régularité, elle devient toutefois très familière, surtout si elle associe l’éleveur à la distribution de nourriture.
Elle est vigilante et repère vite un rapace ou un intrus : un atout réel en plein air. Dans le groupe, elle se défend sans être querelleuse et occupe souvent une place médiane. Les coqs restent en général protecteurs mais gérables. Cette poule tolère mal l’enfermement prolongé : privée de parcours, elle devient nerveuse et peut développer du picage.
Poule Gournay : les points sensibles à connaître !Une race rare à préserverPassée tout près de la disparition, la Gournay dépend d’un petit nombre d’éleveurs. Acheter chez un éleveur conservatoire et éviter les croisements hasardeux, c’est participer au maintien du standard de race. Elle vole et elle se percheLégère et active, elle franchit sans effort une clôture d’un mètre. Comptez 1,60 m minimum ou un filet de couverture. Un parcours indispensableEnfermée dans un enclos nu, cette chercheuse s’ennuie et peut se mettre au picage. Herbe, compost et espace sont non négociables. Un mouchetage qui se construitLe dessin caillouté se précise au fil des mues : un jeune sujet peu moucheté n’est pas forcément mal typé. |
Comment nourrir un poussin puis une poule Gournay ?
L’alimentation suit trois phases. De l’éclosion à 6 semaines, un aliment démarrage en miettes à 19 à 20 % de protéines est distribué à volonté. De 6 à 18 semaines, l’aliment croissance, autour de 16 % de protéines et pauvre en calcium, accompagne le développement des jeunes sans forcer.
La ponte débute vers 5 à 6 mois. On passe alors à un aliment pondeuse dosé à 16 à 17 % de protéines et 3,5 à 4 % de calcium, à raison d’environ 120 g par poule et par jour. Chez une race aussi active, la ration se module selon la saison : plus généreuse en hiver, réduite au printemps quand l’herbe et les insectes abondent.
Laissez en libre-service une coupelle de coquilles d’huîtres concassées : chaque poule ajuste elle-même son apport en calcium, garant d’une coquille solide. Les coquilles d’œufs de la maison sont recyclables une fois séchées au four et finement broyées. Un peu de grit insoluble aide le gésier à moudre les graines ramassées au parcours.
Le grain reste un complément : blé et maïs ne doivent pas dépasser 15 à 20 % de la ration, sous peine de diluer l’apport protéique. Verdures, légumes sains et restes de jardin complètent bien le menu. L’eau propre et fraîche doit être disponible en permanence et protégée du gel. Notre rayon nourriture pour poule couvre chaque stade.
Quelles sont les couleurs de plumage de la Poule Gournay ?
Contrairement à beaucoup de races, la Gournay ne se décline pas en une longue liste de variétés : sa couleur historique est le noir caillouté blanc, et c’est elle qui fait l’identité de la race. Le fond noir, aux reflets verts métalliques chez le coq, est ponctué de mouchetures blanches nettes, si possible réparties uniformément sur tout le corps.
Ce dessin évolue avec l’âge : un jeune sujet présente souvent un mouchetage discret qui s’affirme après chaque mue. À l’inverse, un excès de blanc, des plumes entièrement blanches ou un mouchetage groupé en plaques s’écartent du standard. Les éleveurs sélectionnent donc sur la régularité, plus difficile à obtenir qu’il n’y paraît.
Le reste des couleurs est tout aussi codifié : oreillons blancs, tarses clairs, bec sombre, œil vif. L’ensemble donne une poule sobre et élégante, très reconnaissable au milieu d’une basse-cour mixte.
La mue annuelle, à l’automne, interrompt la ponte quelques semaines. C’est le moment de renforcer légèrement l’apport protéique pour permettre la reconstruction d’un plumage dense avant l’hiver normand.
Sélectionner un éleveur de Poule Gournay
Chez les volailles, aucun livre des origines n’équivaut à celui des chiens ou des chats. La référence est le standard de race et le travail du club d’éleveurs qui suit la Gournay. Pour une race locale aussi confidentielle, c’est le seul filet de sécurité contre les croisements vendus sous le nom de la race.
Privilégiez les éleveurs conservatoires normands, les expositions avicoles et les bourses régionales. Sur place, observez l’installation : litière sèche, air sans odeur d’ammoniac, densité raisonnable, poules vives au plumage net. Demandez à voir les reproducteurs et jugez la régularité du mouchetage, la couleur des oreillons et la forme de la crête.
Interrogez l’éleveur sur le statut sanitaire du cheptel, les vaccinations éventuelles (maladie de Marek notamment), la dernière vermifugation et le degré de parenté des sujets proposés : dans une race à faible effectif, la gestion de la consanguinité est un vrai sujet. Vérifiez que l’élevage est déclaré et applique les règles de biosécurité, puis observez une quarantaine de trois semaines à l’arrivée chez vous.
Choisir mes poules Gournay
À quel âge acheter ?
La poulette de 16 à 20 semaines reste le choix le plus simple : autonome, sexée sans ambiguïté et proche de sa première ponte. Le poussin d’un jour demande une éleveuse chauffante et une surveillance quotidienne, mais permet d’obtenir des sujets très familiers, ce qui compte chez une race indépendante.
Combien de poules au minimum ?
Trois sujets constituent le minimum, quatre à six étant idéal. Une poule seule s’angoisse, crie et vit mal. Chez la Gournay, un petit groupe stable sur un grand parcours donne les meilleurs résultats, tant pour la ponte que pour le comportement.
Faut-il un coq ?
Le coq n’est pas nécessaire à la ponte : vos poules pondront autant sans lui. Il devient utile pour obtenir des œufs fécondés et, dans le cas d’une race rare, pour participer à sa conservation. Pensez au voisinage : le chant matinal porte loin.
Sur quels critères juger un sujet ?
Œil vif, crête bien colorée, oreillons blancs, respiration silencieuse, plumage lustré au mouchetage régulier, tarses lisses et clairs, abdomen souple. Un sujet apathique ou aux plumes ternes doit être écarté, même à bon prix.
Apprivoiser une Gournay et l’intégrer au groupe
Race indépendante, la Gournay s’apprivoise par la constance plutôt que par la contrainte. Installez-vous accroupi au bord du parcours, parlez calmement, proposez quelques vers de farine ou de la salade dans la main. Comptez deux à quatre semaines pour qu’une adulte prenne l’habitude de venir. Les gestes brusques au-dessus de la tête évoquent un rapace et ruinent le travail de plusieurs jours.
L’intégration d’une nouvelle venue suit la règle générale des basses-cours : après la quarantaine sanitaire, placez les arrivantes derrière un grillage de séparation pendant une à deux semaines, dans un espace visible du groupe.
Effectuez ensuite le mélange le soir, dans la pénombre, directement sur le perchoir : au réveil, la hiérarchie se rejoue avec beaucoup moins de tension. Multipliez les mangeoires et les abreuvoirs, et aménagez des cachettes dans le parcours pour que les dominées puissent s’isoler.
Chez cette race vive, mieux vaut intégrer deux poules à la fois plutôt qu’une seule : la nouvelle venue isolée concentre tous les coups de bec. Quelques escarmouches sont normales les premiers jours ; il faut intervenir dès qu’il y a du sang, un animal prostré ou une poule qui ne s’alimente plus.
Quels sont les soins nécessaires pour une Poule Gournay ?
Le pou rouge reste l’ennemi numéro un du poulailler. Ce parasite nocturne se cache le jour dans les anfractuosités du bois et aux extrémités des perchoirs, puis se nourrit du sang des poules la nuit. Inspectez ces zones chaque semaine : poussières grises, points rouges écrasés, poules qui refusent de rentrer se percher. Nettoyage complet, traitement à la terre de diatomée ou produit adapté, puis renouvellement à 7 jours d’intervalle.
Le bain de poussière est le meilleur allié préventif. Un bac de sable sec, de terre fine et de cendre de bois tamisée, installé à l’abri de la pluie, permet aux poules d’éliminer seules poux et débris de plumes. La Gournay, très active, l’utilise spontanément plusieurs fois par semaine.
Prévoyez une vermifugation deux fois par an, au printemps et à l’automne, avec adaptation selon l’avis du vétérinaire ou les analyses. Les poules de plein air, qui picorent au sol toute la journée, sont plus exposées aux vers ronds que les poules confinées : la rotation du parcours, quand elle est possible, réduit nettement la pression parasitaire.
Contrôlez enfin les tarses (écailles soulevées = gale des pattes), les griffes, généralement bien usées chez cette grande marcheuse, et le bec, qui peut demander un léger égalisage s’il pousse de travers. Un passage annuel sur l’étanchéité du poulailler avant l’hiver complète le programme. Voir notre rayon soin et antiparasitaire pour la basse-cour.
Idées de noms pour une Poule Gournay
| Poules | Coqs |
|---|---|
| Mouchette | Brayon |
| Caillette | Norman |
| Pomme | Cidre |
| Marguerite | Grisou |
| Perlette | Ébène |
| Bruyère | Sylvain |
Maladies de la Poule Gournay
La Gournay compte parmi les races les plus rustiques du patrimoine avicole français : sélectionnée pendant des générations en plein air normand, elle supporte bien l’humidité et le froid. Elle n’en reste pas moins exposée aux affections classiques de la basse-cour.
La coccidiose touche surtout les poussins de 3 à 10 semaines : diarrhée parfois sanglante, plumes hérissées, croissance stoppée. Litière sèche, densité modérée et aliment démarrage adapté constituent la meilleure prévention. Le coryza infectieux se reconnaît à un écoulement nasal, un gonflement de la face et une respiration bruyante ; il impose l’isolement du sujet et une consultation vétérinaire.
Les parasites arrivent en tête des causes de baisse de forme : poux rouges, poux broyeurs, gale des pattes et vers intestinaux. Une chute soudaine de ponte, une crête pâle ou un amaigrissement doivent d’abord orienter vers eux. La maladie de Marek, virale et sans traitement, justifie de rechercher des poulettes vaccinées.
Deux points propres à cette race méritent attention. D’abord la consanguinité : dans une population à faible effectif, elle peut se traduire par une vigueur moindre des poussins, d’où l’importance d’un éleveur qui gère ses lignées. Ensuite, la vie en plein air expose davantage aux oiseaux sauvages : en période d’influenza aviaire, appliquez strictement les consignes officielles et signalez toute mortalité anormale.
La Poule Gournay est-elle faite pour vous ?
La Gournay s’adresse à celles et ceux qui disposent d’un vrai terrain et qui aiment l’idée d’élever une race locale menacée. Bonne pondeuse avec 150 à 180 œufs blancs par an, rustique, économe sur un parcours herbeux, elle offre un excellent compromis entre production et patrimoine.
Elle conviendra très bien si vous avez de l’espace, une clôture d’au moins 1,60 m, un sol qui peut être mis en rotation, et l’envie d’une poule active plutôt que d’un animal de salon. Sa robustesse la rend accessible à un débutant sérieux, et sa chair fine perpétue une réputation gastronomique ancienne dans le pays de Bray.
Elle conviendra moins dans un petit jardin clos, où elle s’ennuierait et raserait la végétation, ou si vous cherchez une poule à câliner : sur ce terrain, la Cochin ou la Soie sont bien plus indiquées. Enfin, sa rareté demande de la patience : il faut souvent réserver plusieurs mois à l’avance auprès d’un éleveur.
Réglementation et déclaration de détention de volailles
En France, toute détention de volailles, même d’une seule poule à usage familial, doit faire l’objet d’une déclaration de détention en mairie, dans la commune où les animaux sont hébergés. Elle s’effectue via le formulaire Cerfa dédié ou le téléservice mis en place par l’administration. Cette déclaration sert à joindre rapidement les détenteurs en cas de foyer sanitaire à proximité, et doit être actualisée en cas de déménagement ou d’arrêt de l’élevage.
Les obligations de biosécurité s’appliquent à tous : nourrir et abreuver les volailles à l’abri, empêcher tout contact avec les oiseaux sauvages, maîtriser la qualité de l’eau, nettoyer et désinfecter le matériel, isoler tout nouvel arrivant. Lorsqu’une épizootie d’influenza aviaire se déclare, le relèvement du niveau de risque par arrêté impose la claustration des volailles ou leur mise sous filet, l’interdiction des rassemblements avicoles et, selon les zones, des restrictions de mouvements. Pour une race de plein air comme la Gournay, prévoyez à l’avance une zone couvrable du parcours afin de pouvoir appliquer ces mesures sans stress.
La tenue d’un registre d’élevage est obligatoire. Il consigne les entrées et sorties d’animaux, les traitements vétérinaires et leurs délais d’attente, les ordonnances et les événements sanitaires. Un cahier simple mais tenu à jour suffit, à conserver plusieurs années et à présenter en cas de contrôle.
Enfin, aucun livre des origines n’existe pour les volailles, à la différence des chiens et des chats. La garantie repose sur le standard de race et sur le sérieux du club d’éleveurs. Demandez malgré tout une facture ou une attestation de cession mentionnant la race, l’âge, l’identité du vendeur et les informations sanitaires. Si vous gardez un coq, tenez compte de la réglementation sur les troubles anormaux de voisinage : un poulailler éloigné des limites de propriété et fermé la nuit évite la plupart des conflits.
Alimentation et matériel pour Poule Gournay
Bien préparer l’arrivée de votre Poule Gournay
Avant l’arrivée de vos Poule Gournay, montez l’abri et le parcours : un espace clos, sec, ventilé sans courant d’air, et surtout fermé la nuit contre les prédateurs — renard, fouine et rapaces.
Prévoyez : une mangeoire et un abreuvoir suspendus pour éviter le gaspillage et les souillures, une alimentation adaptée à l’âge et à la production, de la litière à changer régulièrement, un bac à cendre pour les bains de poussière et un traitement antiparasitaire préventif.
Prévoyez une période de quarantaine de deux à trois semaines pour tout nouvel arrivant, et respectez la hiérarchie du groupe : les introductions se font toujours à plusieurs individus, jamais un seul.













