Scottish Deerhound
Tout savoir sur le Scottish Deerhound, prix, origines, conseils, produits adaptés etc.
Grand lévrier d'origine écossaise, le Scottish Deerhound se distingue par sa silhouette noble, son poil dur et son allure puissante et élégante. Derrière son gabarit impressionnant, il révèle un tempérament doux, calme et affectueux, avec une sensibilité qui en fait un compagnon attaché à sa famille.Pour votre Scottish Deerhound
Les rayons adaptés à son gabarit et à son pelage.
Fiche d’identité du Scottish Deerhound
| Caractéristique | Scottish Deerhound |
|---|---|
| Poids adulte | 8 à 10 kg |
| Espérance de vie | 8 à 11 ans |
| Poil | Dur et rêche, à épiler |
| Budget mensuel | 40 € à 70 € (alimentation, soins, accessoires) |
Scottish Deerhound : quel prix pour un chiot ?
Le Scottish Deerhound reste une race confidentielle en France. Chez un éleveur déclaré, comptez 1 500 à 3 000 € pour un chiot inscrit au LOF. Cette fourchette s’explique par la rareté des portées, le coût d’élevage d’un géant et les examens de santé pratiqués sur les reproducteurs.
L’écart de prix ne traduit pas une différence de qualité mais une différence de lignée et de disponibilité. Méfiez-vous d’une annonce nettement en dessous de 1 500 € : elle cache souvent une portée sans pedigree, sans dépistage cardiaque et parfois importée. Un chiot vendu sans LOF ne peut pas être présenté comme un Scottish Deerhound, seulement comme un chien d’apparence.
Le budget d’entretien est à la hauteur du gabarit. Prévoyez 80 à 120 € par mois une fois l’adulte formé, hors imprévus :
- Alimentation : 50 à 80 € par mois de croquettes grande race de bonne densité énergétique
- Santé : vaccins, vermifuges et antiparasitaires, auxquels s’ajoute un bilan cardiaque annuel
- Assurance santé : 25 à 50 € par mois, un poste vite rentabilisé sur un très grand chien
- Équipement : couchage XXL épais, harnais, longe, gamelle surélevée et caisse de transport adaptée
Ajoutez le coût des premières interventions vétérinaires et, si vous ne destinez pas votre chien à la reproduction, celui de la stérilisation. Sur une vie de 8 à 11 ans, l’enveloppe totale dépasse largement le prix d’achat : c’est ce chiffre-là qu’il faut regarder avant de se décider.
Morphologie du Scottish Deerhound
- Taille au garrot : minimum 76 cm chez le mâle, minimum 71 cm chez la femelle
- Poids : environ 45,5 kg pour le mâle, 36,5 kg pour la femelle
- Poil : dur et rêche, de 7 à 10 cm sur le corps, plus doux sur la tête, le poitrail et le ventre
- Espérance de vie : 8 à 11 ans
- Classification : groupe 10 de la FCI, section 2, lévriers à poil dur
- Origine : Écosse, chasse au cerf rouge dans les Highlands
Le Scottish Deerhound évoque un Greyhound de plus grande taille et de plus forte ossature, habillé d’un poil dur. La silhouette est celle d’un coursier : dos long légèrement voussé sur le rein, poitrine descendue jusqu’au coude, ventre relevé, membres secs et musclés. Rien n’y est massif ; tout est fait pour la vitesse sur terrain accidenté.
La tête est longue et effilée, le crâne plat, le stop à peine marqué. Les oreilles, petites et repliées en rose, se dressent partiellement sous l’effet de l’attention. La barbe et les sourcils hirsutes adoucissent l’expression et donnent à la race son air de vieux sage. Le poil laineux, lui, est considéré comme un défaut par le standard.
Un mâle bien construit dépasse souvent 80 cm au garrot : c’est l’un des chiens les plus hauts sur pattes qui existent. Cette taille impose une croissance lente et une vraie prudence sur l’exercice du chiot, dont les cartilages de croissance restent fragiles jusqu’à 15 à 18 mois.
Conditions de vie du Scottish Deerhound
Contrairement à ce que sa taille laisse imaginer, le Scottish Deerhound est un chien très calme à l’intérieur. Il passe l’essentiel de sa journée à dormir, souvent étalé de tout son long sur le canapé ou sur un gros couchage. C’est dehors qu’il a besoin de s’exprimer.
La configuration idéale reste une maison avec un terrain clôturé. La clôture doit être haute et solide : un Deerhound lancé après un chevreuil ne s’arrête pas à une barrière basse. La vie en appartement n’est pas exclue si celui-ci est spacieux et si le chien accède régulièrement à de grands espaces sécurisés, mais elle demande une organisation sans faille.
Comptez 1 h à 1 h 30 d’activité quotidienne, réparties en promenades longues et en séances de course libre dans un lieu entièrement clos. Le lâcher en pleine nature est à proscrire : l’instinct de poursuite reprend toujours le dessus. En milieu ouvert, la longe de 10 mètres est le bon compromis.
Comme tous les lévriers, il est maigre par nature et supporte mal le froid humide et les sols durs. Offrez-lui un matelas épais, à l’écart des courants d’air, et un imperméable en hiver pour les sorties longues. Il déteste la solitude prolongée : une absence de plus de six à sept heures par jour ne lui convient pas.
Caractère du Scottish Deerhound
Le Scottish Deerhound cultive un paradoxe : c’est un chasseur redoutable dehors et un chien d’intérieur paisible. À la maison, il ne fait pratiquement pas de bruit, réclame peu et se contente de suivre discrètement son propriétaire de pièce en pièce.
Son tempérament est doux, digne et profondément attaché. Il aime le contact physique, la présence, la routine. Avec les inconnus, il se montre réservé mais courtois : il observe, s’écarte parfois, mais n’exprime ni méfiance agressive ni exubérance. Cette retenue en fait un très mauvais chien de garde, ce qu’il faut accepter avant d’adopter.
Sa sensibilité est le point à comprendre. Une voix qui monte, une correction brutale ou une ambiance tendue le referment immédiatement. Il ne s’oppose pas, il se désengage. À l’inverse, il répond très bien à une voix calme et à des demandes cohérentes.
Dehors, tout change dès qu’un mouvement rapide traverse son champ de vision. La poursuite à vue est inscrite dans sa génétique : le rappel devient alors inaudible. Ce n’est pas de la désobéissance, c’est un réflexe de chasse que l’éducation atténue sans jamais l’effacer.
Scottish Deerhound : les points sensibles à connaître !Un instinct de poursuite impossible à débrancherAucun apprentissage ne neutralise totalement la poursuite à vue. Chats, petits chiens et petits animaux en mouvement représentent un risque réel. En extérieur non clos, la longe est la seule réponse fiable. Une espérance de vie courteAvec 8 à 11 ans de moyenne, le Deerhound vieillit vite. Les signes de fatigue apparaissent parfois dès 6 ou 7 ans. C’est un engagement affectif à prendre en connaissance de cause. Une sensibilité particulière à l’anesthésieComme les autres lévriers, il tolère mal certains protocoles anesthésiques en raison de sa faible masse grasse. Prévenez systématiquement le vétérinaire avant toute intervention, même bénigne. Un chiot à faire grandir lentementLes escaliers répétés, les sauts et les longues marches forcées avant 15 à 18 mois abîment les articulations. La croissance d’un géant se gère en freinant, pas en stimulant. |
Comment nourrir un chiot Scottish Deerhound correctement ?
L’alimentation d’un chiot Scottish Deerhound poursuit un objectif simple : faire grandir lentement. Un géant qui prend trop vite du poids fatigue ses cartilages de croissance et paie l’addition à l’âge adulte. Choisissez une formule spécifique grandes races, au rapport calcium/phosphore maîtrisé et à la teneur énergétique raisonnable.
Répartissez la ration en trois repas par jour jusqu’à six mois, puis deux repas à vie. Pesez les quantités plutôt que de les évaluer au volume, et ajustez toutes les deux semaines selon l’état corporel : les côtes doivent rester palpables sans être visibles. Ne complémentez jamais en calcium de votre propre initiative, c’est contre-productif chez un chien de ce format.
La prévention de la dilatation-torsion de l’estomac commence dès le plus jeune âge. Servez les repas au calme, imposez une heure de repos avant et après chaque gamelle, et évitez toute course juste après avoir mangé. Ralentir un mangeur trop rapide avec une gamelle anti-glouton est une bonne habitude à installer tôt.
Le passage à l’aliment adulte intervient vers 18 mois, progressivement, sur une semaine de transition. Vous trouverez des références adaptées aux grands gabarits dans notre rayon croquettes pour chien, et de l’eau fraîche doit rester disponible en permanence.
Quelles sont les couleurs de robe du Scottish Deerhound ?
La robe la plus recherchée, et la plus emblématique, est le gris bleu foncé. Le standard admet toutefois une palette plus large : les gris plus clairs et plus foncés, les robes bringées, jaunes, sable ou fauve rouge avec masque noir.
Du noir aux oreilles et aux extrémités est apprécié et fait partie du type. Quelques marques blanches limitées sont tolérées au poitrail, aux doigts et à la pointe de la queue. En revanche, le blanc en tête ou un collier blanc ne sont pas acceptés en exposition.
La couleur ne dit rien du caractère ni de la santé. Elle ne doit donc jamais justifier une majoration de prix : un éleveur qui vend un chiot plus cher pour sa nuance de gris vous vend une idée, pas une qualité. Ce qui compte reste la texture du poil, dure et rêche au toucher, jamais laineuse.
Sélectionner un élevage de chiot Scottish Deerhound
Les naissances de Scottish Deerhound sont rares en France : il faut souvent patienter plusieurs mois, voire se tourner vers un élevage européen. Cette attente est une bonne chose, elle vous laisse le temps de comparer les élevages plutôt que de céder à la première portée disponible.
Un éleveur sérieux affiche un numéro SIREN, vous reçoit sur place et vous présente la mère avec sa portée. Les chiots grandissent dans la maison, au contact des bruits domestiques, et non dans un chenil isolé. Posez des questions sur la longévité des ascendants : dans cette race, c’est une information qui vaut de l’or.
Sur le plan sanitaire, demandez les résultats des dépistages réellement pratiqués chez le Deerhound :
- Dysplasie de la hanche : radiographie officielle avec lecture et cotation (A à E) selon le protocole FCI
- Bilan cardiaque : échocardiographie, complétée par un Holter, pour le dépistage de la cardiomyopathie dilatée
- Cystinurie : analyse urinaire, en particulier sur les mâles reproducteurs
- Déficience en facteur VII : test ADN de ce trouble de la coagulation documenté dans la race
Fuyez les élevages qui esquivent ces questions, refusent la visite ou proposent un chiot avant 8 semaines : la cession avant cet âge est interdite par la loi. Un bon éleveur vous questionne autant que vous le questionnez, et reste joignable après la vente.
Choisir mon chiot Scottish Deerhound
Mâle ou femelle ?
Le mâle est plus imposant : il dépasse fréquemment 80 cm au garrot pour plus de 45 kg. Il reste doux mais occupe physiquement l’espace. La femelle, plus légère de 8 à 10 kg, se manie plus facilement au quotidien et se montre parfois plus indépendante. La cystinurie concernant surtout les mâles, ce point mérite d’être abordé avec l’éleveur.
Quel tempérament dans la portée ?
Évitez les extrêmes. Le chiot qui se jette sur vous comme celui qui reste tassé au fond du panier demandent tous deux un propriétaire expérimenté. Cherchez le chiot curieux et confiant, qui vient, se laisse manipuler et retourne jouer. Chez une race aussi sensible, la stabilité émotionnelle prime sur tout le reste.
Compagnie ou exposition ?
Pour un chien de compagnie, la conformité au standard n’a aucune importance : santé et caractère suffisent. Si vous visez les expositions ou le lure coursing, l’éleveur vous orientera vers un sujet dont la construction et les aplombs correspondent aux attentes du ring ou de la piste. Annoncez votre projet dès le premier contact, cela change le conseil.
Comment éduquer un chiot Scottish Deerhound ?
L’éducation d’un Scottish Deerhound repose entièrement sur le renforcement positif. Cette race supporte mal l’autorité brutale : le cri, la contrainte physique ou la punition provoquent un blocage durable. Récompensez, guidez, recommencez, mais ne forcez jamais.
Les séances doivent rester courtes, cinq à dix minutes, et se terminer sur une réussite. Le Deerhound comprend vite mais se lasse tout aussi vite des répétitions inutiles. Travaillez la marche en laisse très tôt, tant que le chiot pèse encore moins de vingt kilos : un adulte de 45 kg qui tire devient ingérable.
Le rappel est le chantier permanent. Entraînez-le systématiquement en espace clos, avec des récompenses de très haute valeur, et acceptez qu’il ne soit jamais fiable à 100 % en présence de gibier. En extérieur ouvert, la longe reste la règle, sans exception, pendant toute la vie du chien.
N’oubliez pas la socialisation avant quatre mois : sols variés, voitures, ville, enfants, autres chiens. Habituez-le aussi à la manipulation vétérinaire, à la mise sur la table de soin et au port du harnais, plus confortable qu’un collier sur un cou de lévrier.
Quels sont les soins nécessaires pour un Scottish Deerhound ?
Le poil dur du Deerhound demande un entretien modéré mais régulier. Un brossage 2 à 3 fois par semaine à la brosse à picots métalliques suffit à retirer les poils morts, les débris végétaux et les nœuds naissants derrière les coudes. La mue reste discrète comparée à celle d’un chien à sous-poil dense.
Un stripping léger, réalisé une à deux fois par an, entretient la texture rêche voulue par le standard. Il s’agit d’épiler à la main les poils morts, jamais de tondre : la tonte ramollit définitivement le poil. La barbe et les sourcils se nettoient à l’eau tiède après les repas et se démêlent au peigne fin.
Le reste des soins est classique mais ne se néglige pas :
- Oreilles : contrôle hebdomadaire du pavillon replié, nettoyage à la lotion auriculaire si nécessaire
- Griffes : coupe toutes les 3 à 4 semaines, un chien de ce poids ne tolère pas des griffes longues
- Dents : brossage régulier ou lamelles dentaires pour limiter le tartre
- Coussinets : inspection après chaque sortie en terrain caillouteux, et vérification des épillets en été
Surveillez enfin les callosités des coudes et des hanches, fréquentes chez les chiens lourds couchés sur sol dur : un matelas épais les prévient bien mieux que n’importe quelle crème. Les traitements antiparasitaires suivent le protocole habituel, en dose adaptée au poids réel.
Idées de noms pour un chiot Scottish Deerhound
| Mâle | Femelle |
|---|---|
| Balmoral | Brenna |
| Bruce | Bonnie |
| Baxter | Beira |
| Blair | Bracken |
| Byron | Bryony |
| Bran | Berit |
Maladies du Scottish Deerhound
Le Scottish Deerhound présente plusieurs prédispositions bien documentées, qui expliquent son espérance de vie relativement courte de 8 à 11 ans. Les connaître permet de réagir tôt plutôt que de subir.
- Ostéosarcome : ce cancer osseux est la principale cause de mortalité dans la race. Une boiterie persistante sur un membre, sans traumatisme, impose une radiographie sans attendre.
- Cardiomyopathie dilatée : elle justifie un bilan cardiaque annuel à partir de 3 ou 4 ans. Toux, essoufflement anormal ou baisse d’endurance doivent alerter.
- Dilatation-torsion de l’estomac : urgence vitale du grand chien à poitrine profonde. Abdomen gonflé, tentatives de vomissement improductives et abattement imposent une consultation immédiate.
- Cystinurie : ces calculs urinaires touchent surtout les mâles et se manifestent par des difficultés à uriner.
- Shunt portosystémique : anomalie vasculaire du foie repérée chez le jeune chien, avec retard de croissance et troubles digestifs ou nerveux.
- Sensibilité aux anesthésiques : commune à tous les lévriers, elle impose de prévenir le vétérinaire avant toute anesthésie.
Deux réflexes limitent réellement les risques : le fractionnement des repas avec repos avant et après, et un suivi vétérinaire annuel incluant l’auscultation cardiaque. Une assurance santé souscrite dès le chiot évite d’avoir à choisir entre le budget et le soin le jour venu.
Le Scottish Deerhound est-il fait pour vous ?
Le Scottish Deerhound convient à un foyer calme, disponible et bien logé. Il est fait pour vous si vous disposez d’un terrain clôturé ou d’un accès régulier à de grands espaces sécurisés, si vous pouvez consacrer 1 h à 1 h 30 par jour à ses sorties, et si vous appréciez un chien discret plutôt qu’un chien démonstratif.
Il n’est pas fait pour vous si vous cherchez un gardien, si vous vivez avec un chat ou de petits animaux en liberté, ou si vous êtes absent toute la journée. Son instinct de poursuite et son besoin de présence humaine sont deux réalités qu’aucune éducation ne supprime.
Sur le plan financier, il faut assumer 1 500 à 3 000 € à l’achat puis 80 à 120 € par mois, avec des frais vétérinaires potentiellement lourds. Sur le plan affectif, il faut accepter une espérance de vie courte : c’est le vrai prix à payer pour vivre avec ce géant.
En contrepartie, vous partagez votre quotidien avec un chien d’une douceur remarquable, silencieux à la maison, spectaculaire en action, et profondément lié à sa famille. Ceux qui ont vécu avec un Deerhound reviennent rarement vers une autre race.
Documents obligatoires lors de l’achat d’un chiot Scottish Deerhound
L’achat d’un chiot est encadré par la loi française. À la remise de l’animal, l’éleveur doit vous fournir un dossier complet. Vérifiez chaque pièce avant de signer et de payer le solde.
- Identification obligatoire par puce électronique ou tatouage, avec la carte d’identification au nom du nouveau propriétaire
- Certificat vétérinaire établi lors d’un examen réalisé dans les jours précédant la cession
- Attestation de cession signée par les deux parties, mentionnant l’identité du chiot et le prix
- Document d’information sur les besoins et les caractéristiques de la race
- Carnet de santé ou passeport européen, à jour des vaccins et vermifuges
- Pedigree LOF ou, à défaut, le certificat de naissance permettant l’inscription définitive au Livre des Origines Français
- Numéro SIREN de l’éleveur, qui doit figurer sur l’annonce comme sur la facture
La cession est interdite avant l’âge de 8 semaines. Le Scottish Deerhound n’appartient à aucune catégorie de chiens dits dangereux : ni permis de détention, ni muselière obligatoire, ni évaluation comportementale ne sont exigés pour cette race.
Dernier détail utile : pour une inscription au LOF, le nom du chiot doit commencer par la lettre de l’année de naissance, la lettre B pour les portées de 2026. Conservez enfin l’ensemble des documents, ils vous seront réclamés en cas de revente, d’assurance ou de litige.
Croquettes et alimentation pour Scottish Deerhound
Brosses et soins du poil pour Scottish Deerhound
Jouets pour Scottish Deerhound
Colliers, harnais et laisses pour Scottish Deerhound
Paniers et couchages pour Scottish Deerhound
Bien préparer l’arrivée de son chiot Scottish Deerhound
L’arrivée d’un chiot Scottish Deerhound se prépare avant même de le ramener à la maison. L’essentiel se joue en amont : un couchage bien à lui, des repas à heures fixes et des jouets à mâcher adaptés à sa dentition.
Prévoyez au minimum : des croquettes chiot adaptées à sa petite taille et à son métabolisme rapide, une gamelle stable, un panier dimensionné pour ses 8 à 10 kg à l’âge adulte, un harnais réglable pour les premières sorties, des tapis éducateurs le temps de l’apprentissage de la propreté et des friandises d’éducation pour démarrer le rappel. Ajoutez un peigne et un trimmer : le poil dur s’épile plutôt qu’il ne se tond.
Enfin, ne négligez pas la socialisation précoce : entre 2 et 4 mois, multipliez les rencontres positives avec d’autres chiens, des enfants et des environnements variés. C’est l’investissement le plus rentable pour un Scottish Deerhound équilibré à l’âge adulte.
Pour le standard, le caractère, la santé et les élevages de la race, consultez également la fiche Lévrier Écossais sur Pedibase.
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Le kit d’arrivée du chiot Scottish Deerhound
Espérance de vie
Questions fréquentes
































































