Singapura
Tout savoir sur le Singapura, prix, origines, conseils, produits adaptés etc.
Originaire de Singapour, le Singapura est un petit chat au corps fin, aux grands yeux expressifs et au pelage court sepia ticked délicat. Vif, curieux et très proche de ses humains, il allie une énergie joueuse à un tempérament tendre, sociable et sensible.Pour votre Singapura
Les rayons adaptés à son gabarit et à son pelage.
Fiche d’identité du Singapura
| Caractéristique | Singapura |
|---|---|
| Taille au garrot | 20 à 25 cm |
| Poids adulte | 1,8 à 3,5 kg |
| Espérance de vie | 12 à 15 ans |
| Poil | Court et ras |
| Prix d'achat | 1 200 € à 2 500 € selon l'élevage et la lignée |
| Budget mensuel | 40 € à 70 € (alimentation, litière, soins) |
Singapura : quel prix pour un chaton ?
Plus petit chat de race au monde, le Singapura reste une curiosité de l’élevage félin français : on compte moins de trente inscriptions par an au LOOF, avec des portées de deux à trois chatons seulement. Cette confidentialité explique son tarif. Comptez 1 200 € à 2 500 € pour un chaton inscrit au LOOF, identifié, vacciné et cédé après douze semaines.
Le prix dépend surtout de la qualité du ticking, de la chaleur du fond ivoire et de la conformité de la tête. Un chaton destiné à la compagnie, cédé avec engagement de stérilisation, se situe autour de 1 200 à 1 600 €. Un sujet retenu pour l’exposition ou la reproduction dépasse souvent 2 000 €. Les listes d’attente sont longues et l’importation depuis le Royaume-Uni ou les États-Unis reste fréquente, avec les frais de transport et de formalités sanitaires que cela implique.
Bonne nouvelle pour le budget courant : sa petite taille allège la facture quotidienne. Sur une année, prévoyez :
- 300 à 450 € d’alimentation premium, soit sensiblement moins qu’une grande race
- 150 à 300 € de soins courants : rappels vaccinaux, vermifuges, antiparasitaires
- 150 à 250 € d’équipement : arbre à chat, couchages chauds, jouets d’occupation
- 120 à 250 € pour la stérilisation, dépense unique
Un point mérite d’être anticipé : chez une race aussi peu nombreuse, les frais vétérinaires spécialisés peuvent grimper, notamment en cas de mise bas difficile chez les femelles reproductrices. Pour un chat de compagnie stérilisé, le budget annuel se situe plutôt entre 600 et 900 €.
Morphologie du Singapura
- Type : Felis catus
- Gabarit : Très petit, le plus léger des chats de race
- Aspect global : Semi-cobby, compact et musclé malgré le format
- Hauteur au garrot : 20 à 25 cm
- Poids : Mâle : 2,5 à 3,5 kg / Femelle : 1,8 à 2,5 kg
- Pelage : Court, fin et soyeux, sans sous-poil
- Motif : Sepia agouti, chaque poil portant plusieurs bandes de ticking
- Tête : Arrondie, museau court, contours foncés autour des yeux et du nez
- Oreilles : Très grandes, larges à la base, profondes
- Yeux : Grands, en amande, noisette, verts ou jaunes
- Queue : Fine, un peu plus courte que le corps, extrémité arrondie
- Espérance de vie : 12 à 15 ans
- Reconnaissance : CFA en 1988, TICA depuis 1984, arrivée en France à la fin des années 1980
Le Singapura tient en une main, et pourtant rien chez lui n’évoque la fragilité d’un chat nain. Son corps est court, dense et étonnamment musclé, posé sur des membres fins terminés par de petits pieds ovales. La silhouette est dite semi-cobby : ramassée, sans la lourdeur d’un Persan ni la longueur d’un Siamois.
C’est le visage qui frappe en premier. Sur une tête arrondie se détachent des oreilles démesurées et de très grands yeux en amande, soulignés d’un liseré sombre qui rappelle un trait de crayon. Cette combinaison lui donne une expression d’éternel chaton que le standard cherche justement à préserver.
La croissance est lente : le format adulte n’est atteint que vers 15 à 24 mois. Ne vous fiez pas au poids d’un chaton de trois mois pour estimer sa taille finale. À maturité, un mâle dépasse rarement 3,5 kg et une femelle reste souvent sous les 2,5 kg.
Conditions de vie du Singapura
Le Singapura est l’un des rares chats pour lesquels un appartement, même de surface modeste, constitue un cadre pleinement satisfaisant. Son format lui permet d’évoluer partout, et son attachement aux humains le rend bien plus heureux dans un logement occupé que dans une grande maison vide. En revanche, il ne se contente pas d’un sol : équipez les murs d’étagères et de perchoirs, car il grimpe et se juche dès qu’il en a l’occasion.
Un point le distingue nettement des autres races : il supporte très mal le froid. Sans sous-poil, il recherche en permanence les sources de chaleur. Prévoyez des couchages douillets près d’un radiateur, un plaid sur le canapé et évitez les courants d’air. Une température intérieure inférieure à 19 °C le fera chercher refuge sous la couette.
La vie en extérieur libre est à proscrire. Un chat de 2 kg est vulnérable face aux chiens, aux rapaces et à la circulation, et sa rareté en fait une cible. Si vous souhaitez lui offrir l’air libre, optez pour un balcon sécurisé par un filet, un enclos grillagé ou des sorties en harnais, auxquelles il s’habitue volontiers.
Enfin, ce chat très sociable ne s’épanouit pas dans la solitude. Dans un foyer absent toute la journée, la présence d’un congénère de tempérament doux évite l’ennui, les vocalises d’appel et les réveils nocturnes.
Caractère du Singapura
On décrit souvent le Singapura comme un « chat perpétuellement chaton », et la formule est juste. Même à sept ou huit ans, il conserve une curiosité insatiable et un goût du jeu intact. Rien ne se passe dans la maison sans qu’il vienne inspecter : un tiroir ouvert, un carton livré, une valise posée au sol deviennent immédiatement son affaire.
C’est aussi un chat très demandeur de contact. Il aime se percher sur une épaule, s’installer contre son humain et participer aux activités plutôt que les observer de loin. Sa voix est douce et discrète, à l’opposé des races orientales : il réclame par la présence et le regard bien plus que par le miaulement.
Avec les enfants, la cohabitation dépend surtout de l’âge. Son petit gabarit le rend vulnérable aux manipulations brusques, aux portes qui claquent et aux jeux trop physiques. Dans un foyer avec de jeunes enfants, une supervision et des règles claires sont indispensables. Avec des enfants plus grands et calmes, il devient un compagnon de jeu enthousiaste.
Face aux autres animaux, il se montre plutôt conciliant : il cohabite bien avec d’autres chats et accepte un chien posé, à condition de disposer de refuges en hauteur où se soustraire. Sensible, il réagit fortement aux tensions et aux changements : déménagement, travaux ou nouvelle arrivée demandent une transition progressive.
Singapura : les points sensibles à connaître !Une taille qui impose des précautionsAvec 2 à 3,5 kg à l’âge adulte, le Singapura se blesse là où un chat ordinaire s’en sort. Attention aux portes battantes, aux fauteuils inclinables et aux pieds pressés. Les dosages médicamenteux doivent aussi être calculés au plus juste : signalez toujours son gabarit à votre vétérinaire. Un chat qui craint le froidSon pelage fin et dépourvu de sous-poil ne l’isole pas. Il recherche la chaleur en permanence et supporte mal les logements frais ou humides. Un couchage chaud, à l’abri des courants d’air, n’est pas un luxe mais une nécessité pour son confort. Une diversité génétique très réduiteFondée sur un très petit nombre de chats, la race affiche l’un des taux de consanguinité les plus élevés observés chez le chat domestique. Cela impose de choisir un éleveur attentif aux tests génétiques et à la gestion des lignées, et de ne jamais improviser une reproduction « pour le plaisir ». Des mises bas souvent délicatesL’atonie utérine, présente dès les lignées fondatrices, complique la mise bas chez certaines femelles et impose parfois une césarienne. Ce point concerne d’abord les éleveurs, mais il explique la rareté des portées et justifie de faire stériliser un chat de compagnie. |
Comment nourrir un chaton Singapura correctement ?
Petit format ne veut pas dire petits besoins. Le Singapura possède un métabolisme actif et dépense beaucoup pour son poids. Son alimentation doit être dense en protéines animales, avec de la viande ou du poisson en premier ingrédient. Les gammes destinées aux petites races présentent l’avantage de croquettes de faible diamètre, mieux adaptées à sa mâchoire réduite.
Jusqu’à 6 mois, servez 4 petits repas par jour, puis 3 jusqu’à 9 mois. Sa croissance se poursuivant tardivement, conservez une formule chaton jusque vers 12 mois. À l’âge adulte, un Singapura consomme environ 35 à 50 g de croquettes par jour selon son poids réel et son activité : la marge d’erreur est étroite, quelques grammes de trop représentent beaucoup sur un chat de 2,5 kg.
Quelques repères utiles :
- pesez la ration systématiquement : sur ce gabarit, un verre doseur approximatif conduit vite au surpoids
- associez croquettes et pâtée de qualité pour l’apport d’humidité et le confort urinaire
- réalisez toute transition alimentaire sur 7 à 10 jours
- proposez l’eau à distance de la gamelle, en plusieurs points ; une fontaine encourage la prise de boisson
- privilégiez des gamelles larges et peu profondes, plus confortables pour ses vibrisses
Après la stérilisation, réduisez l’apport énergétique d’environ 20 à 30 % et pesez le chat chaque mois. Un écart de 300 g chez un Singapura équivaut à plus de 10 % de son poids : le surpoids s’installe sans être visible à l’œil. En cas de doute, faites établir une ration précise par votre vétérinaire.
Quelles sont les couleurs de pelage du Singapura ?
Le Singapura fait partie des très rares races admises dans une couleur unique : le sepia agouti, aussi appelé brown ticked tabby. Le standard n’en accepte aucune autre. Le fond est un ivoire chaud, presque crème, sur lequel se dépose un ticking brun foncé.
Le principe du ticking est simple : chaque poil porte plusieurs bandes alternées, claires à la base et foncées à la pointe. Il n’y a donc ni taches, ni rayures sur le corps, mais un effet moiré qui change avec la lumière et le mouvement. Seules quelques rayures discrètes subsistent à l’intérieur des membres antérieurs et à la base de la queue.
Les zones basses, menton, poitrail et ventre, sont nettement plus claires, presque crème. Le nez est de couleur saumon bordé de brun, et les yeux, du noisette au vert ou au jaune, sont cerclés d’un liseré foncé qui souligne le regard. La texture, fine, soyeuse et sans sous-poil, colle au corps et met en valeur la ligne compacte.
Un chaton naît beaucoup plus clair et le ticking met plusieurs mois à s’installer : ne jugez pas la robe avant 6 à 9 mois. Ce type de pelage se retrouve, dans d’autres tonalités, chez l’Abyssin et le Somali, avec lesquels le Singapura est parfois confondu au premier regard.
Sélectionner un élevage de chaton Singapura
Avec une poignée de portées produites chaque année en France, trouver un Singapura demande de la méthode et de la patience. Vérifiez d’abord que l’éleveur possède un numéro SIREN, un affixe déclaré et qu’il inscrit ses chatons au LOOF. Sans pedigree, l’animal n’est pas un chat de race mais un chat d’apparence, quel que soit son physique.
Compte tenu de la faible diversité génétique de la race, la qualité du travail de sélection est ici plus déterminante qu’ailleurs. Points à vérifier :
- l’éleveur pratique-t-il le test génétique du déficit en pyruvate kinase (PK-Def) sur ses reproducteurs, et peut-il en montrer les résultats ?
- suit-il le coefficient de consanguinité de ses accouplements et sait-il l’expliquer ?
- les chatons grandissent-ils en milieu familial, au contact des bruits du quotidien ?
- la mère est-elle visible, en bon état, et se comporte-t-elle sereinement ?
- le contrat de vente est-il transmis à l’avance, avec garanties et conditions de stérilisation ?
La loi française interdit toute cession avant 8 semaines. Les éleveurs sérieux gardent leurs Singapura jusqu’à 12 à 14 semaines, d’autant que ce chat de petit format gagne à prendre du poids et de l’assurance avant le changement de foyer. Un chaton proposé très jeune, sans papiers ou à prix cassé, doit vous faire renoncer.
Pour une importation, exigez le pedigree du registre d’origine, le passeport européen, une vaccination antirabique en cours de validité et un transport en cabine ou par convoyeur agréé.
Choisir mon chaton Singapura
Mâle ou femelle ?
L’écart de gabarit est ici très visible : le mâle atteint 2,5 à 3,5 kg quand la femelle plafonne souvent à 2,5 kg. Le mâle est généralement plus démonstratif et plus casanier, la femelle plus vive et plus indépendante. Après stérilisation, les différences de comportement s’estompent largement ; la stérilisation des femelles est d’ailleurs vivement conseillée compte tenu des mises bas difficiles propres à la race.
Reconnaître un bon type
Regardez d’abord la tête : elle doit être arrondie, avec un museau court et un liseré foncé net autour des yeux et du nez. Les oreilles doivent paraître grandes et larges à la base dès 10 semaines. Vérifiez ensuite l’absence de rayures sur le corps : seul le ticking est admis, les marques ne devant subsister qu’à l’intérieur des membres.
Compagnie ou exposition ?
Un chaton « compagnie » présente un léger écart au standard, sans aucune incidence sur sa santé ou son caractère, et reste le choix le plus raisonnable pour une famille. Un chaton « exposition ou reproduction » se paie plus cher et s’accompagne d’un contrat encadrant sa carrière et sa descendance.
Dans tous les cas, choisissez un chaton éveillé, qui vient vers vous et se laisse manipuler sans se raidir. Un Singapura figé ou fuyant à 12 semaines a probablement manqué de socialisation, et ce retard est long à rattraper chez un chat aussi sensible.
Comment éduquer un chaton Singapura ?
Le Singapura est vif d’esprit et cherche constamment à comprendre ce qui se passe autour de lui. Cette disposition rend l’apprentissage facile, à condition d’adopter le bon registre : ce chat sensible se braque face à la brusquerie et perd confiance durablement. Le renforcement positif, friandise et voix douce, donne des résultats bien plus rapides.
Commencez par une pièce de référence équipée de litière, gamelles, couchage chaud et griffoir, puis ouvrez progressivement le reste du logement sur quelques jours. La propreté s’acquiert presque toujours seule : un bac propre, à l’écart des gamelles, dans un endroit calme, suffit. Prévoyez un bac par chat, plus un.
Pour les griffades, installez des supports verticaux stables sur les lieux de passage. Ce chat grimpe beaucoup : plus vous lui offrez d’itinéraires en hauteur autorisés, moins il ira explorer les étagères fragiles. Le clicker training lui convient bien, tout comme l’apprentissage du harnais et du retour spontané dans la caisse de transport, très utile chez une race qui consulte souvent.
Deux réflexes à prendre dès les premiers jours : ne jamais le laisser jouer avec les mains, pour éviter les morsures d’adulte, et lui apprendre à se laisser manipuler (pattes, oreilles, bouche) par courtes séances. Sur un chat de 2 kg, ces gestes de contrôle deviennent indispensables au moindre souci de santé.
Quels sont les soins nécessaires pour un Singapura ?
Le toilettage du Singapura est l’un des plus simples qui soient. Son pelage court, fin et sans sous-poil ne feutre jamais : un brossage hebdomadaire au gant de toilettage ou à la brosse souple suffit. Les mues sont discrètes. Un passage de chamoisine ravive le brillant du ticking. Évitez les bains, qui dessèchent inutilement une peau déjà peu protégée.
Le programme d’hygiène tient en quelques gestes réguliers :
- dents : sa mâchoire réduite favorise le tartre et le déchaussement ; brossez 2 à 3 fois par semaine avec un dentifrice vétérinaire
- griffes : contrôle mensuel et coupe de l’extrémité transparente si nécessaire
- oreilles : ses grands pavillons se salissent vite, nettoyage toutes les deux semaines avec une lotion auriculaire
- yeux : essuyage doux au sérum physiologique en cas de sécrétions
- antiparasitaires : produits dosés pour les petits gabarits impérativement, et vermifuge 2 à 4 fois par an
Ajoutez une attention propre à la race : le confort thermique. Séchez-le rapidement s’il se mouille, maintenez un couchage chaud et surveillez-le davantage en hiver, période où il se réfugie volontiers dans des endroits risqués comme un lave-linge ouvert ou l’arrière d’un appareil.
Côté suivi médical, respectez le protocole vaccinal défini par votre vétérinaire et prévoyez une visite annuelle incluant un contrôle dentaire. À partir de 7 ans, un bilan sanguin complète utilement la consultation.
Idées de noms pour un chaton Singapura
| Mâle | Femelle |
|---|---|
| Kopi | Orchidée |
| Raffles | Java |
| Tao | Sepia |
| Milo | Kiara |
| Bali | Perle |
| Sam | Lyla |
Maladies du Singapura
Le Singapura est un chat globalement solide, dont l’espérance de vie se situe entre 12 et 15 ans, certains sujets dépassant 17 ans. Sa principale fragilité n’est pas une maladie mais son histoire : la race est issue d’un très petit nombre de fondateurs et présente l’un des taux de consanguinité les plus élevés observés chez le chat de race. D’où l’importance du travail de sélection de l’éleveur.
Les points de vigilance connus sont les suivants :
- le déficit en pyruvate kinase (PK-Def), maladie génétique provoquant une anémie chronique parfois intermittente ; un test ADN fiable existe et doit être réalisé sur les reproducteurs
- l’atonie utérine, présente dès les lignées fondatrices, qui rend les mises bas difficiles et impose parfois une césarienne
- les troubles bucco-dentaires : sur une mâchoire aussi réduite, tartre, gingivite et déchaussement s’installent plus tôt que chez un chat de format standard
- les malformations caudales, rares, détectées à la palpation lors des premiers examens
- la sensibilité au froid, qui favorise les refroidissements et les affections respiratoires dans les logements frais
Un dernier élément mérite d’être rappelé à chaque consultation : sur un chat de 2 à 3 kg, les dosages médicamenteux et anesthésiques demandent une précision particulière. Signalez toujours le gabarit et la race, en particulier avant une anesthésie.
La prévention repose sur des gestes simples : vaccins à jour, vermifugation régulière, brossage dentaire et visite annuelle. Chez un chat aussi présent et démonstratif, un retrait soudain, une perte d’appétit ou une baisse d’activité constituent des signaux d’alerte à ne pas laisser traîner.
Le Singapura est-il fait pour vous ?
Le Singapura conviendra aux foyers qui veulent un chat de compagnie au sens strict : présent, joueur, attaché à ses humains et parfaitement heureux entre quatre murs. C’est un excellent choix en appartement, pour une personne seule, un couple ou une famille avec des enfants assez grands pour respecter un animal de deux kilos.
Il est en revanche déconseillé si vous souhaitez un chat autonome vivant en extérieur, si votre logement est frais ou fréquemment vide, ou si de très jeunes enfants y jouent sans surveillance. Sa rareté impose enfin plusieurs mois d’attente, un budget réel et le choix d’un éleveur rigoureux sur les tests génétiques : ce n’est pas une race que l’on adopte sur un coup de tête.
En résumé : un très petit chat au tempérament de grand curieux, facile à entretenir, exigeant en présence humaine et en confort thermique.
Documents obligatoires lors de l’achat d’un chaton Singapura
La cession d’un chaton est encadrée en France par le Code rural, que le vendeur soit professionnel ou particulier. Lors de la remise de votre Singapura, plusieurs pièces doivent obligatoirement vous être remises :
- la carte d’identification I-CAD : la puce électronique est obligatoire avant toute cession et le changement de détenteur doit être enregistré
- le certificat vétérinaire attestant de l’état de santé du chaton au moment de la vente
- le document d’information sur les besoins de l’espèce et le coût d’entretien, remis avant la conclusion de la vente
- l’attestation de cession ou facture, avec identité des parties, date, prix et numéro d’identification
- le carnet de santé ou passeport européen, mentionnant vaccins réalisés et dates de rappel
- le pedigree LOOF, ou le certificat de naissance à convertir en pedigree : sans lui, le chaton ne peut pas être vendu comme chat de race
Demandez également les résultats des tests génétiques des parents, en particulier pour le déficit en pyruvate kinase. Ils ne sont pas obligatoires au sens légal, mais leur absence chez une race à faible diversité génétique constitue un motif sérieux de renoncer.
L’annonce doit par ailleurs indiquer le numéro SIREN ou le numéro de portée, l’âge des chatons, leur nombre et leur identifiant. En cas d’importation, ajoutez le passeport européen avec vaccination antirabique valide, le certificat sanitaire de transport et le pedigree d’origine à faire transcrire au LOOF. Conservez tous ces documents : ils vous seront demandés en cas de vice rédhibitoire, dont le délai d’action après la vente est bref.
Croquettes et alimentation pour Singapura
Brosses et soins du poil pour Singapura
Jouets pour Singapura
Arbres à chat et griffoirs pour Singapura
Litière et couchages pour Singapura
Bien préparer l’arrivée de son chaton Singapura
Un chaton Singapura quitte sa mère au plus tôt à 12 semaines : c’est le délai légal, et surtout celui dont il a besoin pour être correctement sevré et socialisé. Préparez son espace avant son arrivée, dans une pièce calme où il pourra se cacher les premiers jours.
Prévoyez au minimum : des croquettes chaton adaptées à sa croissance, une gamelle ou une fontaine installée à distance de la litière, un bac à litière par chat plus un, un griffoir ou un arbre à chat pour préserver vos meubles, un couchage en hauteur et une caisse de transport rigide. Un brossage hebdomadaire suffit à limiter la mue et les boules de poils.
Pensez aussi à l’identification par puce, obligatoire en France, et à la stérilisation vers 6 mois. Enfin, sécurisez fenêtres et balcons : les chutes sont la première cause d’accident chez le chaton d’appartement.
Pour le standard, le caractère, la santé et les élevages de la race, consultez également la fiche Singapura sur Pedibase.
Vous cherchez un chaton ? Trouvez un éleveur de Singapura parmi les élevages référencés sur Pedibase et filtrez par département, portée à venir ou chatons disponibles.
Le kit d’arrivée du chaton Singapura
Espérance de vie
Questions fréquentes




























































